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Nous étions partis pour les vacances et le voyage de Genève à Montreux était une succession de camions et d’articulations. Après Orte, nous avions presque épuisé notre conversation et pendant que mon mari se concentrait sur la conduite, je regardais distraitement à la merci de mes pensées. Nous n’étions pas pressés car le rendez-vous à la jetée pour embarquer pour Ischia était tard dans la soirée et nous avons donc procédé de manière détendue et à notre rythme. Nous avons pris le lien qui saute le Gran Raccordo Anulare (périphérique) qui entoure la capitale ; nous nous sommes arrêtés pour nous dégourdir les jambes et prendre un casse-croûte. Les stations-service des autoroutes se ressemblent toutes et pendant que mon mari était aux toilettes, je feuilletais distraitement les magazines près de la caisse enregistreuse. Je ne l’avais jamais remarqué, mais en haut de l’étagère, plus à l’écart, il y avait aussi quelques magazines masculins, alors j’étais curieux d’en avoir un, juste pour voir que les titres étaient tout en cellophane. Sur la couverture, il y avait une femme nue, très proactive dans une pose allusive. Les titres, en revanche, n’étaient pas du tout allusifs, puisqu’ils annonçaient un reportage sur la belle femme immortalisée sur la couverture, intitulé “Anna, la belle milf de Lausanne la prend dans sa main et puis dans le…”. J’ai remarqué que j’étais surveillé par un homme d’âge moyen en short et en T-shirt et par l’abdomen d’un buveur de bière bien en vue. Nous nous sommes regardés pendant un moment et, à l’allure de son sourire, j’ai détourné le regard et j’ai remis le magazine là où je l’avais pris. Je ne suis pas un gros bâton, au contraire, mais certaines réactions sont automatiques, alors je me suis remontée à temps pour voir mon mari sortir des toilettes en direction de moi. Nous sommes remontés dans la voiture et avons repris notre voyage. Un peu pris en sandwich et un peu pour nous après quelques kilomètres, j’étais déjà à moitié endormi quand j’ai été réveillé par le son d’un klaxon et en regardant à droite, comme nous dépassions un camion, je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que le conducteur du véhicule était le même que celui avec lequel j’avais croisé les yeux à la station-service.


L’homme aimant les plan cul soumission faisait des gestes avec sa main, nous faisait signe et riait. Mon mari avait aussi tout vu, et en accélérant, il avait déjà écarté le camion de quelques centaines de mètres. Je lui ai dit que pendant que nous étions à la station-service, le type m’avait surpris en train de regarder un magazine pour hommes et qu’il s’était peut-être fait une fausse idée de moi. Mon mari semblait penser à ce que je venais de lui dire, mais il a alors mis sa main sur mes genoux en soulevant le bord de ma jupe pour faire ressortir mes cuisses et au bout d’un moment, nous avons été rattrapés par le camionneur. Je l’ai vu fixer le blanc de mes jambes et pendant quelques instants, il était là. Pour tout vous dire, il était un peu agité dans le taxi et a recommencé à klaxonner, à ce moment-là mon mari a accéléré à nouveau, laissant derrière lui quelques centaines de mètres. J’ai été surprise, alors j’ai baissé le bord de ma jupe et traité mon mari de connard.
Arrivée enfin à Naples et ayant surmonté le chaos jusqu’à l’embarquement du quai de Beverello, je suis restée dans la voiture en attendant que mon mari me fournisse les billets pour le ferry. Je n’ai pas tout de suite fait attention au camion qui se trouvait à côté de notre voiture, mais de toute évidence, le conducteur du véhicule nous avait reconnus et comme j’avais la fenêtre ouverte, il s’est approché de moi pour me faire de grands compliments, je crois, puisqu’il semblait excité dans son dialecte de Campanie, dont je ne comprenais que le mot “salope” répété plusieurs fois, tiré d’une imitation de son propre chef, mais explicite, puisqu’il caressait le devant de son pantalon. J’ai essayé de babiller quelque chose, que mon mari était sur le point d’arriver, mais il a vite ouvert son clapet, libérant le sexe et en même temps il a mis sa main sur ma tête, me poussant vers lui. Respirer, ouvrir la bouche, c’était comme si le gars me tenait la main dans les cheveux. Et je me suis retrouvé avec la bite de l’homme entre mes lèvres. J’ai immédiatement perçu l’odeur âcre mêlée à la sueur, mais en peu de temps, quelques mouvements ont suffi pour m’entendre remplir ma bouche de son sperme. L’homme sortit son membre et le reposa rapidement dans son pantalon et, alors que je crachais et toussais son sperme, il me salua avec un baiser, juste à temps pour qu’il rencontre mon mari qui arrivait du guichet, au point que je l’entendis le saluer bruyamment, et parmi les mots de l’homme, je me distinguais clairement qu’il me faisait allusion à une belle salope, avec un grand rire !
Lorsque mon mari m’a rejoint à la voiture, il m’a dit qu’il avait rencontré le camionneur qui avait joué derrière nous sur l’autoroute et m’a demandé si je l’avais vu aussi. Bien sûr, j’ai fait comme si ce n’était rien… Je suis une dame moi-même et puis les vacances ont commencé !